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Pauline Basquin et Sertorius de Rima Z*Ifce sur un petit nuage à Lyon

C’est un véritable exploit pour le dressage français : une troisième place en Coupe du monde avec un score rare pour la France de 80,815%. Cela n’était jamais arrivé depuis la regrettée Margit Otto-Crépin et Corlandus. Un autre siècle. Cela s’est passé vendredi dernier, et cette performance est signée Pauline Basquin, qui est entrée au Cadre noir en tant que cavalière de saut d’obstacles et d’un cheval, Sertorius de Rima Z*IFCE, né dans un Stud-book dédié… au saut d’obstacles et acheté par le Cadre noir pour la reprise des… Sauteurs ! Drôles de destins croisés qui vont sans doute les conduire aux Jeux olympiques de Paris 2024 ! (NB : lire la réaction de l’éleveur en fin d’interview)

Racontez-nous votre magnifique progression avec Sertorius de Rima Z*IFCE ces dernières années jusqu’à ce podium lyonnais ?

C’est un cheval que je monte depuis qu’il a 3 ans et cela fait donc 10 ans que nous sommes ensemble. Ce petit cheval est arrivé au Cadre noir pour devenir sauteur. Il n’était pas très grand et c’est pourquoi on me l’a confié au départ, pour le débuter, en attendant qu’il grandisse, devienne sauteur et être restitué à un écuyer dont c’est la spécialité. Et puis il s’est avéré qu’il trottait bien, qu’il était doué pour le dressage et voilà comment j’ai pu garder Sertorius qui n’était pas du tout destiné à cette discipline. Il s’est révélé de plus en plus doué et a fait son premier concours à 6 ans, il a gagné le Championnat de France des 7 ans, le Championnat Pro 2 à 8 ans. Ses 9 et 10 ans furent deux années noires avec une grosse colique qui a nécessité deux interventions qui l’ont mis à l’écart des pistes de compétition pendant deux saisons. A son retour, à 11 ans, il a été Champion de France Pro 1, puis Pro élite et ainsi de suite jusqu’au Championnat d’Europe. Je savais que ce cheval avait une belle marge de progression même si nous avons fait de grosses fautes au long de l’année. Mais des fautes que j’avais clairement identifiées et que je pouvais rectifier avec l’aide de mon entourage jusqu’à ce résultat flatteur au Championnat d’Europe : quasiment 80% sur la RLM alors que c’était déjà inespéré que je me qualifie pour cette Kür. Et puis cette troisième place à Lyon avec encore quelques petites imperfections, des fautes qu’il ne fait pas à la maison et qu’il ne fera logiquement plus en compétition. C’est la récompense du travail d’une équipe.

Quels espoirs nourrissez-vous pour Paris 2024 ?

L’espoir, le projet du dressage français pour Paris 2024 est de pouvoir constituer une équipe solide et harmonieuse qui puisse tenir cette sixième place des Européens face à une concurrence plus forte encore avec notamment les États-Unis. Nous avons réalisé un score de 72% par équipe à Compiègne et nous visons un 73 ou 74% à Paris, non pas grâce au résultat d’une individualité qui tirerait le résultat de l’équipe vers le haut, mais avec chacun des cavaliers arrivant à atteindre ou dépasser ces 73% de façon homogène.

Qu’est-ce que les galas vous apportent ?

J’adore les galas car ils nécessitent un véritable travail d’équipe. C’est une recherche commune de produire la meilleure prestation possible. C’est cela faire partie d’une équipe : une équipe harmonieuse où chaque écuyer a sa spécialité comme les Sauteurs, une discipline traditionnellement réservée aux hommes, donc, alors que les filles véhiculent d’autres aspects avec une équitation plus féminine comme notre Pas de trois ou les longues rênes académiques présentée par des femmes, Laurence (Sautet) et Marie (Coumes). Aujourd’hui, les femmes apportent une image et une pratique différente de l’équitation française qui se fondent dans ces galas du Cadre noir qui sont des prestations d’un groupe et non d’individualités.

Comment et pourquoi êtes-vous devenue écuyer du Cadre noir ? Quel était votre regard de petite fille sur le Cadre noir ?

Quand j’étais petite, je ne voulais pas forcément être écuyer au Cadre noir car pour moi, c’était quelque chose d’inaccessible. Mes parents tenaient un Poney-Club en Bretagne que je voulais reprendre pour en faire surtout un centre de formation. Et c’est comme ça que je suis arrivée à Saumur : pour passer mon diplôme d’instructorat, le BE 2 à l’époque. Il se trouve qu’il y avait un poste vacant dans la discipline du saut d’obstacles au Cadre… et je ne suis jamais repartie de Saumur. Je suis donc arrivée en 2006 à l’écurie obstacles et quand j’ai eu mes enfants, j’ai demandé à ne sortir qu’en galas car cela devenait compliqué de partir en concours. En arrivant à l’écurie Prestige – qui est l’entité dédiée aux galas – je me suis vue confier un cheval de dressage nommé Liaison… et avec qui je suis repartie en concours de dressage en 2012, ce qui était toutefois plus facile car la fréquence des concours de dressage est moindre qu’en saut d’obstacles. Et je pouvais former ce cheval pour les compétitions de dressage grâce au travail de préparation des galas.

 

Que représente pour vous la tunique du Cadre Noir et le fait de la présenter à nouveau sur le circuit international de dressage ?

Cette tunique a des valeurs qui sont le respect du cheval, la fluidité, l’harmonie du couple ou encore la recherche de discrétion dans l’emploi des aides… toutes ces valeurs de l’équitation de tradition française et pour moi, c’est important de les montrer que ce soit en gala ou en compétition. En compétition, c’est très important pour moi de bien représenter la tunique. Elle a énormément de valeur à mes yeux.

Sertorius de Rima Z*IFCE : le meilleur cheval de dressage français est signé Z !

Marine Ferté : une éleveuse comblée.

Voltaire, Sandro, Ramiro Z, Renville… Qui ne rêve pas de telles origines dans un pedigree de cheval de saut d’obstacles ? Un parfait cheval Z…. oui , mais de dressage ! Sertorius de Rima Z (par Sandro Hit), qui vient de signer un 80,815% en Coupe du monde à Lyon est actuellement le meilleur cheval de l’équipe de France de dressage. Un hasard ? Oui et non. Sa naisseuse, Marine Ferté, vit une belle histoire d’éleveur.

Sertorius de Rima Z foal chez Jean-Marie Martin (élevage de Rima). Photo © DR Patricia Martin Le Gall.

« C’est incroyable ce qui m’arrive. Je ne suis qu’un petite éleveur amateur du Gard, pas vraiment une région d’élevage – d’ailleurs mes poulains naissent dans l’élevage Mercoeur en Loire Atlantique, sauf Sertorius né chez Jean-Marie Martin de l’élevage de Rima en Mayenne – et un de mes produits risque d’aller aux Jeux olympiques ! Il est né en France et c’est une belle vitrine pour notre pays.

J’avais acheté la mère, Siolota, une KWPN par Voltaire (X Renville) parce que je voulais une jument noire. Mais elle était difficile à monter, j’étais dépassée, alors je l’ai mise à l’élevage à une époque où Sandro Hit était en vogue. J’ai d’abord eu une femelle, Sole Mio, qui n’a pas pu être montée car elle a la maladie de Lyme, mais qui m’a déjà donné quatre beaux poulains. Puis Sertorius est né, chez Jean-Marie Martin son co-naisseur et où il a grandi. Un jour, il me dit qu’une commission de l’IFCE faisait une tournée d’achat et m’a demandé si je voulais présenter mon cheval. Ce que j’ai accepté car c’est un mâle et je ne garde que les femelles. Et il a été retenu pour la reprise des Sauteurs. Grâce à sa petite taille, il est tombé entre les mains de Pauline Basquin.

J’ai enregistré ces poulains à Zangersheide car à l’époque, c’était le seul stud-book assez ouvert pour accepter en France des produits issus d’un croisement Oldenbourg X KWPN ».

 

Le commentaire de Jean Morel, entraîneur national de dressage

« Ce 8/10 nous fait extrêmement plaisir, se réjouit Jean Morel, l’entraineur national du dressage français. Cela montre que les juges aiment bien ce couple et cela le fait remonter dans la hiérarchie du moment, mais il ne faut pas oublier qu’avant tout, les Jeux olympiques, cela commence par le Grand Prix. Tout part du Grand Prix, c’est lui qui qualifie pour les finales par équipes et individuelle. Maintenant, ce 8 dans la « libre » va lui apporter des points dans le Grand Prix et du coup atteindre ou dépasser les 74% est envisageable. C’est un couple que les gens aiment bien car c’est une équitation fraîche et sans contrainte. Les 75% sont encore loin, il ne faut pas aller plus vite que la musique. Cela dit, elle peut se transcender sur un jour au moment des Jeux et tout peut s’aligner dans le bon sens ».

Paris 2024 ? Priorité au résultat par équipes.

« Mais tout peut également aller dans le mauvais sens, c’est pour cela qu’il est important pour nous de lisser les notes et ne pas faire des coups ponctuels. Ainsi, l’objectif pour Paris est déjà de passer au deuxième tour et placer nos cavaliers parmi les trente qualifiés pour le Grand Prix spécial et ainsi courir la finale par équipe et si on finit sixième, on sera très content et si on fait mieux… c’est le bonheur, on ne sait jamais, sur un malentendu ! Je présenterai la sélection le 28 juin avec cinq noms : les trois compétiteurs, un remplaçant qui rentrera sur le site et un qui restera à l’extérieur. Cette sélection tiendra compte des performances, bien sûr, mais pas seulement. C’est toute une alchimie : il s’agit de Jeux olympiques et c’est moralement très difficile, c’est une compétition avant tout par équipe et les cavaliers doivent répondre aux consignes car c’est impératif de ne pas prendre de risques sur le Grand Prix et produire une performance homogène car il suffit qu’un cheval fasse une contreperformance ou qu’un cavalier tente un truc parce qu’il pense qu’il pourra faire quelque-chose en individuel et ce seront tous les espoirs de l’équipe qui seront ruinés. Cela n’aura rien à voir avec tout ce qui s’est passé jusqu’alors, même les Coupes des nations que nous aurons faites avant. C’est une stratégie complètement inédite. Pour faire partie de cette équipe, les cavaliers devront impérativement adhérer à cette vision ».

 

 

Colloque François BAUCHER demandez le programme !

Programme

9h30 : Accueil

  • Didier Bigot, président de la Commission Culture, CREIF
  • Emmanuel Feltesse, président du CREIF.
  • Colonel Cortès, commandant le régiment de Cavalerie de la Garde républicaine,

10h00 : Introduction : François Baucher dans l’histoire de l’équitation, Guillaume Henry

10h20 : L’Ecuyer et le spectacle

  • Ecuyer et cirque, Caroline Hodak ,
  • Baucher et le cirque, une histoire romanesque, André Viau,
  • questions

11h30 : PAUSE

11h45 : Baucher, une équitation évolutive

  • Le bauchérisme et la mise en œuvre de l’évolution permanente, par Patrice Franchet d’Esperey,
  • questions

12h20 : PAUSE DÉJEUNER

14h00 : L’Écuyer novateur

  • La querelle Baucher – d’Aure, une querelle politique ? par Bertrand-Pierre Galey,
  • Baucher, un novateur, son influence, par Alain Francqueville,
  • questions

14h55 : Le bauchérisme aujourd’hui, transmission et perspectives

  • Jean-Marie Donard, par Florence Donard,
  • Baucherisme et équitation militaire, Jean-François Le Blay,
  • Du cirque équestre, Lucien Gruss,

PAUSE

  • Enseigner Baucher aujourd’hui, Jean-Pierre Tuloup,
  • Pourquoi et comment est-on Bauchériste aujourd’hui ? Julie Dudragne et Sophie Allioux, Le cercle bauchériste de Bourgogne,
  • La passion contagieuse, Juan Diego Trevijano,

Vers 16h45 : Questions du public

Vers 17h15 : Clôture et synthèse par Yves Grange

Dédicaces : André Viau : « Le roman de Baucher », Bertrand-Pierre Galey : « Le duel des centaures ».

Renseignements pratiques

Le colloque se déroulera dans la salle d’honneur de la Garde républicaine, de 9h30 à 12h15 et de 14h à 18h environ.

Entrée libre !

Vous pouvez venir uniquement le matin ou l’après-midi, ou toute la journée. Dans ce cas, il vous est possible d’avoir accès au mess pour un déjeuner au plateau.

Les auteurs vous proposeront à l’achat leurs ouvrages dédicacés.  Prévoir un moyen de paiement autre que la carte bleue.

S’inscrire : https://colloquefrancoisbaucher.webador.fr/programme

Une selle à la française sur-mesure réalisée par Mathilde Costeux, pour l’écuyer en chef du Cadre noir de Saumur.

Mathilde Costeux, stagiaire en formation artisan-sellier à l’IFCE Haras national du Pin, a remis à l’Ecuyer en chef du Cadre Noir le Lieutenant-Colonel Thibaut Vallette, le 09 novembre une selle à la Française, fabriquée sur mesure, selon le savoir-faire des Haras nationaux.  

Dans le cadre de sa formation artisan-sellier sur le site IFCE – Haras national du Pin, Mathilde devait réaliser sur mesure, la selle du « Grand Dieu », de couleur amarante, que seul porte le cheval de l’Ecuyer en chef. 

Tout au long du processus de fabrication, Mathilde a navigué entre tradition et innovation, pour sauvegarder un patrimoine d’exception tout en utilisant des outils innovants tels que le topographe Equiscan et la modélisation 3D. Ces mesures ont permis notamment d’optimiser le confort du cheval et de l’écuyer.

Cette réalisation s’intègre parfaitement dans la volonté du prestigieux établissement de préserver le patrimoine en assurant une transmission des savoir-faire. 

En effet, sur le site du Haras national du Pin, l’atelier de sellerie accueille des machines et des logiciels qui assurent une formation de haut niveau avec un maitrise parfaite des outils numériques

 L’objectif est de permettre aux stagiaires d’apprendre à utiliser de nombreux logiciels et du matériel de haute technologie avec utilisation d’imprimante 3D, capteurs de pression, topographe etc. … L’utilisation de ces technologies leur permettra d’apprendre un métier intégrant de nombreuses innovations avant d’intégrer le marché du travail.

 Félicitation à Mathilde Costeux pour ce travail remarquable qui fait honneur au Cadre noir. 

Financement participatif pour la fabrication des selles à piquer à piquer des sauteurs du Cadre noir ; Soutenez le patrimoine !

Entre recherche, innovation, transmission des savoir-faire et préoccupation autour du bien-être animal, ce projet a pour objectif de mettre en valeur un patrimoine situé entre tradition et modernité.

La Tradition ? Elle se fonde sur les 200 ans d’histoire du Cadre noir !

Le Progrès ? il passe par l’innovation et la recherche pour garantir le confort et le bien-être des chevaux !

Si le Cadre noir perpétue la pratique des sauts d’école (la courbette, la croupade et la cabriole), il s’attache à veiller au confort et au bien-être des chevaux qui les exécutent.

Les chevaux dits « sauteurs » portent la selle à piquer car historiquement, cette selle d’armes fut conçue pour les tournois. 

A l’origine très lourde, elle a été entièrement retravaillée ces dernières années grâce au savoir-faire des selliers des Haras Nationaux. Michel Charrier (Meilleur Ouvrier de France et formateur à l’IFCE) a conduit ce projet.

Afin de garantir le maximum de confort et satisfaire au bien-être animal, l’objectif est l’allégement du poids et la réduction des pressions sur le dos du cheval. 

Grâce au travail des selliers, la selle à piquer des sauteurs est passée de 23kg à 9kg, soit une perte de poids de 14kg au total. Cet allègement est considérable pour optimiser le confort des chevaux.

Le projet total prévoit la fabrication de 15 selles sur une durée de 7 ans. Le montant global du projet est de 183 750 € (soit 12 250 € par selle). Ce budget inclut les matériaux et la façon. Il est prévu de fabriquer 2 selles à piquer par an.

Cette campagne servira donc à financer la fabrication de deux nouvelles selles. L’objectif de récolte de dons est donc pour cette année encore de 24 500 €.

La transmission des savoir-faire : un enjeu d’avenir

Hormis la fabrication des selles à piquer, ce projet permettra de contribuer à la transmission des savoirs et des pratiques. De par la complexité et les exigences de leur fabrication, cette opération sert aussi de support de formation pour les futurs professionnels du cuir.

Un projet qui intègre le respect du bien-être animal

Préserver ce patrimoine est indispensable, tout comme la nécessité de le transmettre aux générations futures, tout en se souciant du bien-être animal ! Tel est l’enjeu de ce projet à travers cette collecte !

A l’heure où la question du bien-être animal est au cœur des débats de société, c’est aussi depuis toujours la préoccupation majeure des écuyers du Cadre noir.

Pourquoi participer ?

Cette campagne s’adresse à tous ceux qui :

  • Aiment le patrimoine culturel français,
  • Partagent les valeurs universelles incarnées par l’Equitation de tradition française et le Cadre noir
  • Aiment le savoir-faire artisanal et la matière noble qu’est le cuir
  • Sont fascinés par le lien unique qui lie l’homme et le cheval depuis la nuit des temps
  • Souhaitent contribuer à la préservation d’un patrimoine vivant français inscrit à l’UNESCO
  • Sont soucieux du bien-être animal

La fabrication de ces selles innovantes répond à l’ensemble de ces préoccupations. Chacun à un rôle à jouer déterminant pour la réussite de ce projet !

Comment participer ?

Les dons sont défiscalisables à hauteur de 66% et se font sur la plateforme entièrement sécurisée Helloasso à partir de 10 euros.

Toutes les informations sur le site internet du cadre noir 

Vous pouvez aussi cliquer sur le lien : 

https://www.helloasso.com/associations/institut-francais-du-cheval-et-de-l-equitation/collectes/la-selle-a-piquer-un-savoir-faire-entre-tradition-et-modernite

https://www.ifce.fr/cadre-noir/campagne-de-financement-participatif-pour-la-fabrication-de-selles-a-piquer-du-cadre-noir/

Le voyage des amis du cadre noir à Vienne

Arrivés le vendredi 30 septembre nous nous retrouvons le soir pour diner au « café Mozart » place Albertina.

Le samedi 01 octobre la visite de l’école Espagnole de Vienne débute par un accueil dans un salon privé de l’école Espagnole de Vienne où nous reçoit notre guide affectée par l’école.

Après un rappel  de l’histoire de l’école Espagnole de Vienne dont les  méthodes de dressage   sont fondées   sur les écrits de l’écuyer français François Robichon de la Guérinière et  une présentation de l’élevage des lipizzan   notre guide nous amène à 11 h  dans la loge impérial du  manège pour  admirer la reprise des écuyers .

Le spectacle équestre se tient dans le manège de l’École espagnole   construit entre 1729 et 1735.   Peint principalement en blanc avec quelques pointes de beige et de gris clair, il est décoré d’un portrait de l’Empereur Charles VI situé dans la loge impériale face à l’entrée d’où entrent les cavaliers.

Les airs de haute école , en  particulier pirouettes  piaffer puis ensuite  les figures aériennes comme la levade, la courbette et la cabriole, défilent devant nous dans une ballet réglé à la perfection .

 Puis vient la présentation d’un travail éblouissant aux longues rênes et le spectacle se termine par des mouvements d’une formation de huit cavaliers. 

Après ce spectacle grandiose c’est le moment de visiter les écuries de l’école toujours accompagnés de notre guide qui nous fait découvrir les coulisses de l’école et la place de l’école dans la culture Autrichienne.

Puis vient le temps de découvrir la ville au gré des inspirations de chacun. 

Le centre historique abrite de nombreux bâtiments de l’ancienne résidence impériale, des musées aux collections impressionnantes, bien sur l’opéra mais aussi de nombreuses salles de concert sans oublier les cafés, véritables institutions culturelles. 

Un passage par la cathédrale Saint-Étienne qui veille sur la ville depuis plus de 700 ans avec le troisième plus haut clocher gothique au monde et une architecture impressionnante s’offre aussi à nous.

Sur le côté de la cathédrale une immense banderole aux couleurs de l’Ukraine « stop war » nous rappelle qu’à proximité de ce havre de paix et de culture se déroule une tragédie que nous ne devons pas oublier.

“Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu’on fait contre le destin qui nous est imposé.”

De Albert Camus / Lettres à un ami allemand 

Voyage à l’école Espagnole de Vienne du 30 septembre au 02 octobre 2022

L’association des Amis du Cadre noir organise un voyage à l’école Espagnole de Vienne du 30 septembre au 02 octobre 2022

Après des mois de pandémie l’avenir s’éclaircissait et toute l’équipe des Amis du Cadre noir se faisait un plaisir de vous proposer un voyage à Vienne dans le temple de l’équitation de tradition.
La question de maintenir ce voyage au regard de l’actualité tragique en Ukraine causée par un fou furieux c’est tout naturellement posée.
Mais j’ai eu quelques souvenirs de ce que l’on appelait les humanités classiques et qui se présentaient non seulement comme des  » études « , comme  » une instruction  » mais comme une  » éducation  » de l’individu, de l’esprit et de l’intelligence .
J’y ai puisé une phrase de Sénèque : « La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. »

J’aurais pu y ajouter « la beauté sauvera le monde »
Alors oui, il m’a semblé justifié que nous partagions ces moments de communion avec le cheval sublimé par des générations de cavaliers qui avaient comme seule préoccupation la beauté du geste.
C’est pourquoi nous allons maintenir ce voyage, admirer le travail de gens passionnés et partager ces moments de plaisirs entre amis.

Inscrivez-vous au Voyage des Amis du Cadre noir à l’école Espagnole de Vienne !

Monsieur Richard LESPINET


Présentation

Temple de l’équitation de tradition venez découvrir la célèbre école espagnole d’équitation de Vienne, une institution de renommée mondiale située dans le centreville dans le cadre majestueux du Palais baroque de la Hofburg. L’école espagnole d’équitation a été créée en 1572 et est l’école d’équitation en activité la plus ancienne au monde.
Vous pourrez y assister à l’entrainement des fameux chevaux lipizzans et à une représentation unique au monde !


L’équitation classique et la Haute École de l’École d’équitation espagnole de Vienne ont été inscrites en 2015 au patrimoine culturel de l’humanité de l’Unesco.

Vienne c’est aussi un patrimoine culturel exceptionnel, des musés, des concerts de musique classique.

En 2019, l’entreprise de conseil internationale Mercer a de nouveau fait de Vienne la ville la plus agréable à vivre au monde pour la dixième fois consécutive.
Audelà du programme organisé par l’association des Amis du Cadre noir chacun pourra, s’il le souhaite, découvrir facilement de multiples aspect de cette ville puisque notre hôtel est idéalement situé près du centre historique de la ville.

RÉSERVEZ VOTRE SÉJOUR (20 PLACES DISPONIBLES)

le programme au format pdf

Les autres visites à Vienne


LE DÉROULEMENT DU VOYAGE SUR PLACE

Le vendredi 30 septembre

Prise de contact à partir de 19h00 à l’hôtel pour l’organisation du séjour et organiser
un diner ensemble pour ceux qui le souhaitent


Le samedi 1er octobre 2022,

Programme de la visite de l’Ecole Espagnole de Vienne le samedi
Le samedi 1er octobre 2022, nous avons une reprise dans le programme à 11 h 00
les reprises commencent à 11 h et durent environ 1 heure

Prix de la reprise par personne 112 euro par personnes

le samedi aprèsmidi à 15 h : visite guidée de l’École Espagnole d’Équitation

La visite guidée de l’École Espagnole d’Équitation à Vienne, du manège d’hiver et des
écuries a lieu plusieurs fois par jour .Elle est faite en anglais ou en allemand et dure 1h.

Tarif : 18 €


Le dimanche 02 octobre 2022,

Le matin Le palais impérial HOFBOURG

Le palais impérial HOFBOURG : A régler sur place non compris dans le prix du voyage

HORAIRES
Les appartements impériaux, le Musée Sissi et la collection d’argenterie sont ouverts tous les jours de l’année, y compris les jours fériés.

De septembre à juin : de 9h à 17h30

TARIFS :
Un billet comprend la visite des appartements impériaux, du musée Sissi et de la collection d’argenterie.

Plein tarif : 15€ avec un audioguide, 18€ en visite guidée

Tarif réduit (moins de 18 ans, étudiants de 19 à 25 ans, personnes handicapées) :
9€ avec un audioguide, 10,50€ en visite guidée

BON À SAVOIR
Pour vous aider à visiter le Palais de la Hofburg à Vienne dans les meilleures conditions, voici quelques informations pratiques supplémentaires :

Des audioguides sont disponibles et gratuits sur place. Mais vous pouvez également les télécharger à l’avance sur le site afin d’éviter la file d’attente.

Sachez que les objets ou bagages encombrants (valises, gros sacs, etc….) sont interdit, et qu’il n’y a pas de consigne sur place.

La visite des appartements impériaux, du musée Sissi et de la collection d’argenterie est accessible aux personnes à mobilité réduite et des fauteuils roulants sont
disponibles gratuitement

Les animaux domestiques ne sont pas acceptés, excepté les chiens d’assistance et les chiens d’aveugles.

Le Palais de la Hofburg ne possède pas de réseau WiFi public

Pour ceux qui souhaitent d’autres visites nous pouvons vous conseiller dans le même secteur géographique :

Le musée d’histoire naturelle ( NATURHISTORISCHES MUSEUM )

20 millions d’objets pour découvrir l’histoire de la Terre et l’époustouflante diversité de la
nature : des insectes aux pierres précieuses, sans oublier les minéraux et les sauriens volants,
les Habsbourg ont tout réuni sous un même toit, à deux pas du Palais impérial. Les nombreux
spécimens empaillés d’espèces animales menacées ou même définitivement disparues que
possède la collection, lui confèrent une valeur inestimable.

Naturhistorisches Museum Vienne (Muséum d’Histoire naturelle)

MariaTheresienPlatz
1010 Vienna

http://www.nhmwien.ac.at

info@nhmwien.ac.at
Horaires d’ouverture
o Lun, 09:00 18:30

o Mer, 09:00 18:30

o Jeu, 09:00 18:30

o Fr, 09:00 18:30

o Sa, 09:00 18:30

o Dim, 09:00 18:30

Le musée de l’histoire de l’art ( KUNSTHISTORISCHES MUSEUM )

Le Kunsthistorisches Museum, musée des BeauxArts de Vienne, se trouve dans un somptueux (ou pompeux, selon les goûts) édifice néoRenaissance de la fin du XIXe siècle.
Le grand escalier de Canova est époustouflant. Le musée en regroupe trois en un : peinture, arts décoratifs et antiquités. Les collections ont été constituées au fil des siècles par la famille royale autrichienne. Les peintures des écoles nordique, italienne et espagnole sont particulièrement bien représentées. Les œuvres furent rassemblées dans le Kunst en 1891 à l’initiative de FrançoisJoseph qui voulait leur donner un écrin digne de la grandeur impériale.
Pari gagné !

HORAIRES
Toute l’année : mardi au dimanche, de 10h à 18h et jusqu’à 21h le jeudi

TARIFS
Quel est le prix du ticket pour accéder au Musée d’histoire de l’art de Vienne ? Les tarifs sont les suivants :

Tarif adultes : 16€

Tarif étudiants (jusqu’à 25 ans) : 12€

Tarif plus de 65 ans : 12€

Tarif personnes handicapées : 12€

Gratuit pour les enfants et jeunes de moins de 19 ans

N’hésitez pas à
réserver vos billets en ligne avant votre visite afin de gagner du temps sur place en évitant une éventuelle file d’attente !

Bon à savoir
Avant de vous laisser visiter le Musée d’histoire de l’art de Vienne et de découvrir ses collections impressionnantes, voici quelques dernières informations qui pourraient vous être utiles :

Des collections du Musée d’histoire de l’art de Vienne se trouvent également dans la Neue Burg, dans la
Hofburg, dans les châteaux de Schönbrunn et d’Ambras, dans le Musée du Théâtre, ainsi que dans le Musée d’ethnologie.
Il est possible de demander à faire une visite guidée personnalisée sur une thématique ou pour les enfants par exemple, sur réservation.
Le musée est accessible aux personnes à mobilité réduite, et des fauteuils roulants sont disponibles sur place, sur réservation.
Pour ne louper aucune information sur les collections, des audioguides sont disponibles en français, allemand, anglais et italien. Des audioguides commentant une sélection d’œuvres sont également proposés en français, allemand, anglais, italien, espagnol, coréen, russe et
japonais.
– Il est interdit de manger ou boire dans le musée.
– Sauf indication contraire, les photographies sans flash sont autorisées dans le musée.
– Les animaux ne sont pas autorisés à l’intérieur du musée.
– Un vestiaire gratuit est disponible au sous-sol pour vos effets personnels.

 

le dimanche après midi 02 octobre 2022

Programme libre.


LE RETOUR

Transferts hôtel aéroport en car privatif avec assistance francophone
Retour le 2 Octobre 2022 : Vienne Paris : 20.25 22.30


LES CONDITIONS D’INSCRIPTION

Qui peut s’inscrire ?

Les adhérents ainsi que les parents et amis des adhérents

Que doit on régler ?

1Le voyage en avion + transfert + hôtel soit
2la reprise de l’école espagnole de Vienne

3la visite de l’école espagnole de Vienne

La visite du palais impérial HOFBOURG sera à régler sur place

Comment réserver ?

Réservation et paiement se font exclusivement en ligne sur le site des Amis du cadre noir

Prix du voyage ?

Trajet Avion + Hôtel + transferts selon les modalités précédemment décrites par personnes :

PRIX par personne

Total pour 20 personnes assurance Multirisque Groupe avec extension Covid Incluse soit 620 € par personne.
Supplément single : 110 €

Reprise de l’école Espagnole de vienne : 112 euro

Visite guidée de l’École Espagnole d’Équitation par personnes : 18 €

Total par personne : 620 + 112 + 18 = 750 euro


LE PAIEMENT

PAIEMENT EN LIGNE ICI

Attention : le nombre de place est limité à 20 personnes pour ce voyage

Date limite d’inscription : samedi 30 avril  2022
Passé le dimanche 10 avril la personne inscrite s’engage à régler le restant du voyage

La validation de l’inscription s’effectue par un premier versement de réservation de 180
euro par personne qui est demandé avant le samedi 30 avril  2022

Ce premier versement ne sera pas remboursable en cas désistement quel qu’en soit le
motif

Le reste du règlement du voyage sera réparti comme suit

2ème règlement 300 euro avant 10 juin

3ème règlement 270 euro avant le 01 août

Mesures COVID susceptibles de modifications
Obligations du voyageur
Vous devrez apporter votre propre masque et le porter lors de l’activité

Vous devrez remplir un formulaire avec vos informations de voyage

Le port du masque est obligatoire à l’intérieur

Tous les participants âgés de plus de 12 ans devront présenter une attestation de
vaccination complète ou une attestation de guérison du COVID19 datant de moins de
6 mois.

Les Amis du Cadre noir
Association régie par la loi du 1er juillet 1901
8 rue SaintJean BP 172
49414 SAUMUR
Tél. 33 (0)2 41 67 53 14

amisducadrenoir@wanadoo.fr

La validation de l’inscription  s’effectue par un  premier versement de réservation de

 180 euro par personne qui est demandé avant le samedi 30 avril  2022.

Le reste du règlement du voyage sera réparti  comme suit :

2ème règlement 300 euro avant 10 juin

3ème règlement 270 euro avant le 01 août 

visite de la garde républicaine à Paris le jeudi 14 avril 2022

LE MATIN, DECOUVREZ LE DERNIERE UNITE MONTEE DE L’ARMEE FRANCAISE

La cavalerie de la garde républicaine existe depuis 1849. Aujourd’hui, c’est la seule unité montée de l’armée française et la plus grande au monde : elle compte dans ses rangs environ 480 chevaux et est constituée de trois escadrons eux-mêmes composés de trois officiers et de 115 sous-officiers. Hors de ses rangs, elle accueille aussi une fanfare que l’on peut admirer lors du défilé du 14 juillet.

Les cavaliers de la garde réalisent plusieurs missions de sécurité et un peu partout là où elle peut être utile : chemins forestiers, zones touristiques, fêtes estivales… L’utilisation de chevaux offre au gendarme une vision large et haute, tout en lui permettant de voir ce qui se passe plus facilement et d’accéder rapidement à des lieux difficiles d’accès.

La plupart des militaires dans cette unité ont des emplois permanents qui sont localisés en Île-de-France. Des emplois saisonniers existent et sont mis en place à certaines périodes de l’année, notamment l’été. En effet, durant cette période, la garde est déployée un peu partout dans les zones touristiques afin d’assurer la sécurité de tous et réalise environ 2 000 interventions. Les gendarmes à cheval réalisent également des missions de surveillance des lieux du gouvernement, ils encadrent les visites protocolaires et participent aux cérémonies afin de mettre en avant le prestige de l’armée française… En moyenne, la garde à cheval réalise 500 services d’honneur par an.

Le régiment de cavalerie est très apprécié et a des connaissances que certains pays souhaitent acquérir. C’est l’unité garante de la tradition équestre française et quelques gendarmes participent à des compétitions internationales.

L’APRES-MIDI, PERCEZ LE SECRET DES ATELIERS DE LA GARDE RÉPUBLICAINE

Dans les ateliers de la caserne Vérines, à Paris, casquiers, armuriers et autres selliers reproduisent avec minutie des gestes pluriséculaires. Chargés d’entretenir l’équipement des cavaliers et des fantassins de la Garde républicaine, ils donnent ainsi tout son éclat à l’un des pans du patrimoine français.

Cette caserne est située dans le 10e arrondissement. 

En 1855, est déclarée d’utilité publique la construction d’une caserne en arrière de la place du Château-d’eau.

Prévue à l’origine pour 3 200 hommes, la caserne est alors l’équipement le plus vaste de la ville avec une superficie équivalente à celle de l’hôtel de ville. Elle est construite pour rassembler des troupes alors éparpillées dans Paris mais aussi à pouvoir, si nécessaire, rapidement encercler le faubourg Saint-Antoine.

Sous l’Occupation, les Allemands ont utilisé la caserne pour loger leurs propres troupes. Lors des combats de la Libération de Paris, elle est au soir du 25 août 1944 le dernier bastion allemand qui, à 19h25, se rend aux résistants et aux soldats de la 2e DB qui en font le siège depuis le début de l’après-midi.

Elle est d’abord dénommée caserne du Prince-Eugène, en l’honneur d’Eugène de Beauharnais, fils adoptif de Napoléon Ier. Elle est ensuite dénommée caserne du Château-d’Eau, en référence à la fontaine ornant la place de la République. En 1947, elle est renommée en l’honneur de Jean Vérines, officier de gendarmerie et résistant français, fusillé le 20 octobre 1943 à Cologne. On sait aujourd’hui, qu’elle abrite un bunker « secret ».

La visite du 14 avril, nous permettra de découvrir les ateliers de la Gendarmerie qui font l’objet d’une attention toute particulière. Ici on travaille au quotidien à l’entretien des casques, selles ou autres sabres des militaires de la Garde. Un véritable défi : ce corps prestigieux de la gendarmerie nationale regroupe plus de 2 000 fantassins, 500 cavaliers et autant de chevaux. À l’abri des regards, une dizaine d’artisans d’art (civils, militaires ou contractuels) façonnent, restaurent, ajustent… Dans un respect des gestes anciens, ils appliquent dans leurs ateliers un savoir-faire qui se perpétue par le bouche-à-oreille depuis plusieurs siècles.

Un porte-mors usé, un sanglon qu’il faut recoudre : les multiples pièces qui composent le harnachement du cheval nécessitent un entretien attentif. Dans les salles de l’atelier, les spécialistes du cuir sont tout à leur travail. Face à eux, de nombreux outils alignés au mur, tous dédiés à des tâches spécifiques : un couteau à pied pour couper les cuirs, une alêne losange pour les percer, une grille à molette pour choisir l’écart entre deux points avant l’étape de la couture…

Dans un coin de la pièce, de nombreuses selles sont entreposées et réparées, les fameuses selles d’armes modèle 1874 de la Garde, dans le respect des traditions.

Pour preuve, c’est également en son sein que sont confectionnés les shakos, coiffes des services d’honneur des régiments d’infanterie de la Garde républicaine. Ils sont le fruit de l’assemblage minutieux, à la main, de plusieurs matériaux nobles. 

Au sein de ces ateliers, des traditions artisanales parfois pluriséculaires côtoient des travaux de recherche et développement au profit de la sécurité intérieure française. L’expertise technique et les savoir-faire présents sont mis au service de la création d’équipements textiles innovants : harnais, baudriers d’escalade et d’extraction pour héliportage, étuis d’armes à port discret ou encore gilets pare-balles

Dans le secret de leurs ateliers, armuriers, casquiers et selliers participent ainsi à la préservation de savoir-faire d’excellence. Comme peuvent le faire en d’autres lieux le tailleur-modéliste (spécialisé dans les costumes présentés lors d’évocations historiques) ou les maréchaux-ferrants de la Garde, ils entretiennent dans le même temps, avec passion, un pan du patrimoine français.

 

Informations pratiques : 

Inscriptions : 

Nombre de places 30 adultes

Qui peut s’inscrire ?

Les membres des Amis du Cadre noir, et non membres invités par un Amis du Cadre noir

Le prix unique est de 24 euros par personne

Date limite d’inscription :

4 avril 

Paiement par chèque à l’ordre des Amis du Cadre noir et par virement

Il faudra s’inscrire en précisant :

 Nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse mail.

 

 

Le déroulement de la journée :

7h45

LIEU DE RENDEZ-VOUS :
Quartier des Célestins 22 boulevard Henri IV 75004 PARIS. Métro

8h00 – 8h30

Accueil par le colonel Cortès, commandant le Régiment de cavalerie de la Garde républicaine
Visite de l’Écurie de l’état-major, présentation du Régiment de cavalerie….

8h30 – 9h15

Visite Salle tradition – Histoire de la Garde républicaine

9h30 – 10h00

Forge – Présentation de la technique de forge à trois marteaux.

11h00 – 11h30

Manège Battesti – Présentation de la reprise des douze,
échanges avec l’Adj Gallois, conseiller technique de la reprise.

11h30 – 12h00

Ecurie de la fanfare.

12h00 – 13h30

Déjeuner au mess des Célestins – menu à 24€ hors boissons
Après-midi à la Caserne Vérines
12, Place de la République 75010 PARIS. Métro

14h00 – 15h00

Atelier de sellerie

15h00 – 16h00

Atelier des casquiers
Fin de la journée

171ème carrousel de Saumur

Les Amis du Cadre noir était présent lors du 171ème carrousel de Saumur qui s’est déroulé le 17 juillet.

Le secrétaire général et moi-même tenions en effet à présenter notre stand et ainsi renouer le contact avec la population après plus de 18 mois d’absence en raison de la pandémie.

A l’occasion de cette manifestation séculaire, importante pour le rayonnement de l’arme blindée cavalerie et chère aux yeux des saumurois, nous avons ainsi témoigné de  notre attachement à l’esprit cavalier et à Saumur.

Ce fut donc une réelle satisfaction d’avoir pu prendre le temps, sous une température estivale, d’exposer l’objet de notre association et l’intérêt qu’il y avait à adhérer.

Rendez-vous est pris pour le carrousel 2022, mais d’ici là, nous aurons je l’espère le plaisir de nous retrouver

Bon été à vous

Hommage au général Dumont Saint Priest

Le général Henri Dumont Saint Priest est décédé le Dimanche 23 Mai. Il avait fête un mois plus tôt son centième anniversaire.
Second directeur de l’Ecole Nationale d’Equitation, le général Dumont Saint Priest avait dirigé cette école entre 1978 et 1984. Il avait succédé au général O’Delant, premier directeur et fondateur.

Cet officier modeste, affable, animé d’une grande droiture ,a vécu un parcours exceptionnel au service de son pays et à celui de nos sports équestres.
Sous l’uniforme il a fait la campagne de France, a servi en Indochine et en Algérie. A cheval il a passé une grande partie de sa carrière comme Spahi et a commandé le 1er régiment de Spahis.
De nombreuses fois cité pour faits d’armes il a reçu l’hommage de la nation en étant élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur et de grand officier de l’Ordre National du Mérite.
Quand il prend la direction de l’ENE, à sa retraite , la construction de l’école n’est pas terminée. C’est lui qui conduira la réalisation de la seconde tranche de travaux , celle qui accueillera, à Terrefort, le Cadre Noir , la direction, l’infirmerie et les services administratifs.
En 1984 le général accueille au Cadre Noir , Florence Labram, la première femme écuyer.
Cette année sera celle où les écuyers quitteront définitivement leurs installations séculaires autour du Chardonnet . Une très belle page de l’histoire du Cadre Noir est tournée.
En partant le général passe le relais au Lt colonel Durand qui, d’écuyer en chef , devient directeur. Le Lt Colonel de Beauregard sera le premier écuyer en chef de la nouvelle école.

Quant au général Dumont Saint Priest, ce qui ne surprendra pas ceux qui le connaissent, il va se dévouer dans des actions d’ordre humanitaire.

Colonel Carde
23 mai 2021

Jérôme Blancher

C’est avec tristesse que j’apprends le décès de Jérôme Blancher.

Pour l’avoir côtoyé pendant de longues années j’ai pu apprécier l’homme et le cavalier.
Discret, souriant, disponible, animé d’une conscience professionnelle irréprochable, Jérôme était l’écuyer agréable que ses camarades et sa hiérarchie estimaient.
Le cavalier, était un des meilleurs de l’ENE dans le dressage des jeunes chevaux et la discipline du saut d’obstacles . On se souviendra de la part déterminante qu’il a prise dans le dressage du cheval Morgat, lequel a permis, à la France, d’obtenir la médaille d’Or au Jeux mondiaux de Stockhölm en 1990.

Jérôme à contribué à enrichir la réputation de l’Ecole Nationale d’Equitation. Il a bien mérité de celle-ci et de nos sports équestres. Qu’il en soit félicité et remercié.
Je prie sa famille d’accepter mes très sincères condoléances.

Colonel Carde